©Anne Van Der Stegen

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Avec ITER, l’énergie du futur est en Région Sud

Depuis toujours, les énergies sont au cœur du développement de notre civilisation.La maîtrise du feu, l’utilisation du vent et de l’eau puis le développement de l’ère industrielle et l’exploitation de nouvelles énergies ont permis à notre société d’évoluer de palier en palier. À travers les époques, les énergies ont permis aux hommes d’améliorer leur confort, leur mobilité, leur disponibilité intellectuelle. Elles ont toujours été source de progrès.

 

Alors que se réunit le Comité des Financeurs d’ITER, c’est pour continuer à avancer et à innover, que la Région Sud est fière d’être le partenaire du plus grand projet scientifique du monde : ITER.

L’énergie de fusion, l’enjeu des 20 prochaines années

ITER, en anglais, International Thermonuclear Experimental Reactor, est l’un des projets les plus ambitieux au monde dans le domaine de l’énergie.

En France, en Région Sud, les 7 membres d’ITER Org (Europe, Chine, États-Unis, Japon, Corée du Sud, Fédération de Russie) sont engagés dans la construction du plus grand Tokamak jamais conçu, une machine qui doit démontrer que la fusion — l’énergie du soleil et des étoiles— peut être utilisée comme source d’énergie à grande échelle, non émettrice de CO2, pour produire de l’électricité.  À terme, l’objectif d’ITER est de démontrer la faisabilité scientifique et technique de la fusion nucléaire avant de l’exploiter dans l’industrie, au service du plus grand nombre.

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Un mini soleil pour briller en Région Sud 

Le constat à l’origine de ce chantier pharaonique est simple. Produire une énergie propre, sécurisée, en très grande quantité, grâce à la fusion d’atomes. ITER utilisera du Deutérium, disponible dans l’eau des lacs et océans et du Tritium, produit au sein même du réacteur, grâce au Lithium présent dans la couche terrestre qui garantissent un approvisionnement pour des milliers d’années. Finalement, c’est un mini soleil qui sera reproduit, pour générer 10 fois plus d’énergie qu’il n’en consomme. 

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ITER, une dynamique pour le territoire régional

Depuis 2007, les retombées économiques sont d’ores et déjà très importantes pour le territoire : plus de 3.75 milliards d’euros de contrats pour entreprises françaises ont été décrochés, dont 2.68 milliards d’euros attribués à des entreprises implantées en Région Sud. En termes d’emplois, 1 000 personnes travaillent directement pour ITER Org, l’organisation internationale en charge du projet, quand 1 500 personnes travaillent sur le chantier, avant un pic à 2 500 au plus fort de la phase d’assemblage. 

 

L’engagement de la Région Sud pour ITER

  • Dès les débuts du projet, en 2005, la Région apportait son soutien à hauteur de 152 millions d’euros, répartis à différents niveaux : 
  • Une contribution à la construction du réacteur
  • La construction de l’école internationale de Manosque, pour accueillir les enfants des centaines de personnes mobilités sur le projet
  • La réouverture du barrage EDF de Cadarache pour faciliter l’accès au site d’ITER pour les salariés
  • Le réaménagement de la sortie 17 de l’A51.

Désireuse d’accompagner la réussite de ce projet, la Région Sud se positionne comme un partenaire privilégié pour ITER pour la suite de cette aventure historique vers l’énergie du futur.

Au cœur du projet ITER, le Tokamak est une machine expérimentale conçue pour exploiter l’énergie de la fusion. Dans l’enceinte d’un tokamak, l’énergie générée par la fusion des noyaux atomiques est absorbée sous forme de chaleur par les parois de la chambre à vide.

Tout comme les centrales électrogènes classiques, une centrale de fusion utilise cette chaleur pour produire de la vapeur, puis, grâce à des turbines et à des alternateurs, de l’électricité.