Education-Lycées |

C'est la rentrée en Région Sud !

À l’aube de cette rentrée scolaire 2021-2022, ce sont 195 000 lycéens qui s'apprêtent à franchir les portes des 282 établissements de la Région. Qu'ils découvrent le lycée en intégrant la classe de Seconde, ou qu'ils préparent les épreuves du bac en Première ou Terminale, c'est une période importante de leur vie, qui les marquera durant tout leurs parcours professionnel

Malgré l'incertitude sanitaire, les lycées sont prêts 

Les lycées ont subi depuis le début de la crise sanitaire des périodes de fermeture,de cours à distance et de cours en présence.
La Région Sud, en travaillant main dans la main avec le Rectorat, met tout en oeuvre pour maintenir les lycées ouverts et garantir le respect du protocole sanitaire.

Ce qui a déjà été fait

Les mesures prises par la Région ont permis l’ouverture des établissements et la continuité pédagogique pendant la crise sanitaire :
• Le 2 juin 2020, à la fin du premier confinement, pour la réouverture des lycées,
• Le 1er septembre 2020 pour la rentrée scolaire,
• Le 28 septembre 2020, au début du deuxième confinement, pour les cours à distance,
• Le 4 janvier 2021 pour la rentrée scolaire ;
• Le 26 avril 2021, pour l’organisation des cours à distance,
• Le 3 mai 2021, pour le retour des lycéens dans leurs salles de classe, même en demi- jauge,
• Du 21 juin au 2 juillet 2021 pour les épreuves du baccalauréat.

Depuis plus d’un an face à la crise sanitaire, la Région a tout mis en oeuvre :
• 1 masque en tissu, lavable 35 fois, à tous les lycéens (300 000 masques distribués),
• 400 distributeurs de gel hydroalcoolique,
• 500 agents supplémentaires par mois pour mettre en place le protocole sanitaire.

L’ouverture des lycées a été garantie également grâce aux 4 000 agents régionaux qui ont mis en place chaque jour le protocole sanitaire :
• La vaccination prioritaire pour les agents régionaux des lycées qui ont pu se faire vacciner sur leur temps de travail,
• 4 000 masques en tissu supplémentaires pour les agents régionaux des lycées de la région afin de mener à bien leurs missions jusqu’à la fin de l’année scolaire 2020-2021,
• 76 000 autotests livrés dans les lycées pour dépister le personnel afin d’assurer leur présence au quotidien : ce qui a permis à tous les agents de pouvoir s’auto tester une fois par semaine jusqu’à la fin de l’année scolaire.

La vaccination dans les lycées 

Les ARS et les Rectorats, ont reçu pour instruction à la fin du mois de juillet d’organiser, dans chaque département un comité de pilotage associant l’éducation nationale, la DRAAF, la Préfecture, le Département et la Région afin de mettre en place un dispositif de vaccination en milieu scolaire et d’organiser son opérationnalité.
L’objectif est de proposer une offre de vaccination en milieu scolaire aux élèves de 12 ans et plus, non vaccinés, selon 3 modalités complémentaires :
• Vaccination dans les centres de vaccination, situés à proximité immédiate des établissements (déplacements à pied ou en transport en commun),
• Intervention d’équipes mobiles de vaccination dans les établissements éloignés des centres de vaccination,
• Déplacement encadré, à titre exceptionnel, des élèves vers les centres de vaccination.La Région Sud propose alors de mettre à disposition des lycées éloignés des centres de vaccination (plus de 10/15 minutes à pied ou 30 minutes en transport en commun), son dispositif de vaccinobus.

 

Le dipositif proposé par la Région 
• Déploiement en partenariat avec l’association la Croix Blanche et la FNTV, de 4 vaccinobus pour contribuer à la campagne de vaccination des lycéens dans les 6 départements,
• Mobilisation simultanée des 4 vaccinobus 4 jours par semaine,
• Horaires de vaccination : 9h00 – 16h00,
• Utilisation du vaccin Pfizer- Comirnaty®,
• Présence d’un médecin pour chaque mission,
• Démarrage de la campagne le 13 septembre.

Le plan de lutte contre le harcèlement scolaire 

En France, 10 % des élèves sont affectés par le harcèlement, soit environ 700 000 élèves. Cela correspond, en moyenne, à 2 à 3 enfants par classe. La Région Sud est particulièrement attentive à ce sujet. Le harcèlement se définit comme la répétition de comportements agressifs dans le but de blesser intentionnellement quelqu’un, de l’humilier ou de l’exclure. On parle de harcèlement scolaire lorsque les violences se produisent sur le territoire de l’école, c’est-à-dire tout espace soumis au règlement intérieur de l’établissement.

Au niveau régional, l’Equipe Académique de Sécurité (EAS) de l’académie d’Aix-Marseille fait état dans son rapport annuel pour l’année 2019 de 68 faits de harcèlement dont 31 relèvent du second degré (collège et lycée confondus). Pour autant, dans son acception plus large le harcèlement pourrait recouper d’autres faits de violence tels que :
• cyberviolences (17),
• prises d’images non désirées (16),
• menaces intimidations (4),
• vidéolynchage (3),
• insultes à caractère sexuel (10),
• violences verbales (22),
• autres violences verbales (69),
• attouchements, gestes, rapports imposés (26).

Soit au total 167 faits de violences physiques, verbales ou psychologiques qui sont susceptibles de se traduire par des insultes, des humiliations, une mise à l’écart, des menaces, de racket, du sexisme, de l’homophobie, du racisme ou de la xénophobie. Tout est prétexte au harcèlement.

Un enjeu régional : la médiation aux abords des lycées

Par leurs dimensions et la nature des publics qu’ils accueillent, les lycées sont tout particulièrement exposés, au quotidien, à de multiples problématiques dont celles liées aux diverses formes de harcèlement.
Dès la précédente mandature 2016-2021, la Région s’est fixée pour priorité d’apporter une réponse globale à la hauteur de l’enjeu.
La création du Programme Régional de Médiation Educative a permis de compléter les investissements de mise en sûreté des lycées par une présence humaine qualifiée afin de favoriser le maintien et le développement du lien social et la restauration d’un climat de confiance dans l’environnement des lycées.
La Région a décidé de recourir à la voie de l’apprentissage et de qualifier 128 médiateurs par l’accès au Diplôme d’Etat de Moniteur Educateur (niveau IV). Dès 2018, une équipe mobile constituée de 32 moniteurs éducateurs diplômés est venue compléter et appuyer les médiateurs en parcours d’apprentissage.
A ces effectifs devraient s’ajouter 12 Moniteurs éducateurs diplômés dès la rentrée scolaire de septembre 2021 permettant au Programme Régional de Médiation de bénéficier à la totalité des lycées publics régionaux.
Le dispositif régional de médiation vise à permettre l’accès aux lycéens à l’ensemble de leurs droits, de faciliter leur inclusion sociale, de contribuer à leur
protection, à leur autonomie à travers des approches individuelles et collectives.
Au-delà d’une présence qui se veut rassurante et dissuasive, les 200 médiateurs ont la charge d’engager une démarche proactive vers les lycéens ou les jeunes qui gravitent aux abords du lycée, pour se faire connaître et reconnaître, rassurer, prévenir, écouter, informer et orienter. A ce titre, le dispositif constitue un outil de prévention du harcèlement et de toute autre forme de violence.
 

- Le 29 octobre, lors de l’Assemblée Plénière,  le plan de lutte régional contre le harcèlement scolaire sera voté,  avec un dispositif en particulier : la création d’un prix régional pour récompenser les initiatives exemplaires.
- Le 7 novembre, à l’occasion de la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire,  un rassemblement avec tous les ambassadeurs régionaux de la lutte contre le harcèlement sera organisé à l'Hôtel de Région !

Des dispositifs pour mieux vivre sa vie étudiante

L’accès au savoir et à la formation est indispensable pour construire l’avenir des jeunes de la région Sud. Les accompagner dans la construction de leurs projets professionnels est une priorité pour la Région qui se donne les moyens de cette ambition. Du Pass ZOU ! Etudes à l’e-PASS Jeunes, tous les dispositifs régionaux accompagnent les jeunes dès le lycée.

• La gratuité des manuels scolaires et livres numériques,
Le « Pass santé jeunes » : les jeunes de moins de 26 ans peuvent accéder gratuitement à un ensemble de prestations de professionnels de santé.
Le Pass Mutuelles : aide à la complémentaire santé (100 € pour 12 mois de souscription à une complémentaire santé).
Le e-PASS Jeunes : un ticket culture de 80 € pour que les jeunes puissent acheter des livres, des places de cinéma ou de spectacles et des licences sportives.
Le ticket Zou! Liberté jeunes : un dispositif permettant aux 18-26 ans, résidant en région Sud, de découvrir le réseau régional gratuitement pendant 4 mois.
Du 1er septembre au 31 décembre 2021, ils pourront emprunter bus et trains en illimité (hors transports scolaires) pour se déplacer dans toute la région, pour leurs loisirs, activités, vacances, se rendre sur leur lieu de travail.

Retrouvez toutes les aides dédiées aux jeunes sur https://www.maregionsud.fr/jeunes