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La Région Sud, nouvelle destination phare du tourisme de croisière

En 2019, tous sur le pont ! Un contrat de filière dédié au tourisme de croisière a été signé le mardi 19 mars par la Région Sud, l’État, la Chambre de commerce et d’Industrie régionale et les trois clubs de croisière du territoire. L’objectif ? Créer les conditions favorables à l’accueil des croisiéristes en région et développer les séjours avant et après les croisières. 

En 2019, les acteurs du tourisme de croisière s’unissent pour faire de la Région Sud l’une des premières destinations sur le littoral méditerranéen. Leur devise : le passager d’aujourd’hui en escale pour quelques heures est le touriste de demain pour quelques jours ou quelques semaines ! 

La Région Sud, l’Etat, la Chambre de Commerce et d’Industrie régionale et les trois clubs de croisière du territoire – Marseille Provence, French Riviera et Var Provence – ont ainsi signé, 19 mars 2019, un contrat de filière dédié au tourisme de croisière. Il s’agit de créer de bonnes conditions pour l’accueil des adeptes du voyage en bateau dans notre région et de développer les séjours pré et post croisières. Avec un impératif : veiller au respect de l’environnement et de la qualité de vie des habitants.

Pourquoi un contrat de filière croisière ?

Le tourisme de croisière a été identifié comme une filière régionale prioritaire. Elle présente de belles opportunités de croissance et de retombées économiques pour le territoire. 

D’après l’enquête BVA de 2017 sur l’impact du secteur en Provence-Alpes-Côte d’Azur*, la Région Sud se situe au 1er rang des destinations attractives pour les compagnies de croisière. Notre territoire capte déjà 50 % du trafic croisiériste en France et 10 % des mouvements de passagers en Méditerranée… Le contrat de filière va permettre d’aller plus loin, et de viser plus haut !

Quels sont les enjeux et défis à relever ?

Qui dit filière prioritaire dit enjeux à considérer et défis à relever ! Le développement du tourisme de croisière ne peut en effet se faire qu’avec l’adhésion de tous, habitants, entreprises et collectivités du territoire. Cela implique de faire de réels efforts pour réduire les nuisances générées par cette activité sur l’environnement et la qualité de vie. 

Autre enjeu : la structuration du réseau des acteurs. Le contrat de filière doit permettre de tisser et renforcer les liens entre le secteur maritime et le secteur fluvial, d’initier et coordonner des actions de promotion partagée qui bénéficieront à l’ensemble de la filière et plus globalement créer une dynamique collective forte.

Quelles ambitions pour la croisière de demain ?

Tous les acteurs concernés par le contrat doivent s’engager autour de 4 grandes ambitions :

  • accompagner la transition environnementale de la filière, pour un tourisme de croisière respectueux du plan climat régional
  • renforcer le leadership en France et à l’international de la Région Sud comme destination de croisière
  • faire du tourisme de croisière un levier de développement global de l’économie régionale
  • concevoir le tourisme de croisière de demain en invitant les passagers et les équipages à devenir des ambassadeurs de notre destination. 

Agences de promotion et de développement, offices de tourisme, aéroports, gares, commerçants, artisans… vous êtes les bienvenus à bord !

* Enquête financée par la FNADT-Direccte et la Région.

• 3 clubs de croisière dans la Région Sud
• 19 ports maritimes
• 6 ports fluviaux
• 2,5 millions de passagers (tête de ligne et transit confondus) pour le maritime et près de 215 000 pour le fluvial en 2017
• 430 millions d’euros de retombées économiques 
• 2450 emplois équivalent temps plein

 

Un croisiériste sur deux en transit ou embarquant dans l’un des 19 ports du littoral est âgé de 21 à 50 ans, voyage plutôt en couple ou en famille, appartient à une classe socio-professionnelle aisée et est de nationalité étrangère. Il dépense en moyenne 36 € lors d’une escale maritime.

Côté fleuve, le croisiériste-type est sénior, voyage en couple ou entre amis.

98 % d’entre eux sont satisfaits de leur visite et garderont de leur passage dans notre région une image positive. Les souvenirs et émotions générés par la visite des sites naturels ou culturels, par l’expérience individuelle et le rapport direct à la population locale restent indélébiles.