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En 2024, les Jeux Olympiques seront aussi ceux de la Région Sud !


Terre de sport par excellence, la Région Sud compte plus de 2 millions de pratiquants parmi ses 5 millions d’habitants, avec une culture du sport profondément ancrée dans son identité. Des sports collectifs aux sports d’hiver, en passant par les sports nautiques, la diversité sportive de la Région Sud en fait l’un des territoires les plus dynamiques d’Europe pour la pratique du sport.

Les Jeux Olympiques et Paralympiques en Région Sud

Le 8 août 2021, quand l’aventure olympique de Tokyo prenait fin, la flamme olympique passait officiellement entre les mains françaises, avec un passage de relais entre la capitale japonaise et Paris, hôte des prochaines olympiades en 2024.

Des Jeux qui auront couronné de succès 3 athlètes de la Team Région Sud, Jean Quiquampoix, médaillé d’or au tir, Erwann Le Pechoux, en or aussi en fleuret par équipe, et Florent Manaudou, qui se pare d’argent sur le 50 métres nage libre.

Des champions hors normes qui défendront peut-être leur titre à Paris. Mais saviez-vous qu’en 2024, les Jeux Olympiques seront aussi ceux de la Région Sud ?
Effectivement, à l’été 2024, Marseille et sa nouvelle marina olympique accueilleront les épreuves de voile, tandis que Nice, et Marseille, toujours, seront les théâtres de plusieurs matchs du tournoi olympique de football. A un peu moins de 1 000 jours de l’évènement mondial par excellence, petit tour d’horizon de ce qui vous attend en Région Sud pour ces Olympiades françaises.

Du foot, et surtout de la voile !

La Région Sud se prépare donc à accueillir les épreuves de voile, à Marseille. En février 2022, une enveloppe exceptionnelle de 5 millions d’euros a été débloquée pour financer les travaux de la future Marina olympique, sur la base nautique du Roucas Blanc, à Marseille.  
Dans le cadre du Plan voile et nautisme régional, ces financements sont principalement dédiés aux bâtiments et équipements du Pôle France et du Pôle espoirs de voile. Ces investissements constitueront l’héritage des Jeux Olympiques sur notre territoire, afin que les nouvelles installations puissent bénéficier au plus grand nombre après les épreuves.  

Le Plan Voile et Nautisme 2018-2024 en bref 

Doté de 21 millions d’euros, le Plan Voile et Nautisme repose sur l’excellence sportive, le développement de l’activité économique de la filière nautique, le développement de l’offre de formation des métiers du nautisme et de la voile, l’excellence environnementale, ainsi que la valorisation et la promotion économique et touristique du territoire régional. Ce plan d’actions se décline à la fois en termes de préparation sportive (soutien aux athlètes, aux infrastructures et aux équipements) et de phase opérationnelle d’accueil et de promotion du territoire.

Le Plan voile et Nautisme 

(pdf - 11.85 Mo)

2 ans pour vous faire vivre la préparation au plus proche des athlètes

L’accueil de l’ensemble des séries Olympique de voile à Marseille en 2024, constitue pour notre territoire une formidable opportunité en termes d’exposition sportive, mais également en termes d’attractivité économique et touristique. Cet événement d’envergure internationale, considéré comme le programme télévisuel le plus regardé dans le monde, positionne la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur au cœur même du projet Paris 2024.

Plus qu’une simple opportunité, accueillir les épreuves de voile à Marseille résulte d’une ambition et d’une volonté commune de faire de la Région Sud un lieu incontournable du sport dans le monde.

Eté comme hiver, olympiques ou paralympiques, les sportifs de la Team Région Sud ont brillé lors des différentes compétitions. Leurs performances remarquées ont suscité passion et engouement de la part du public. Ils ont des histoires à raconter, tant la vie d’un sportif de haut-niveau regorge de richesses.

Très prochainement, nous vous proposerons, sur nos réseaux sociaux, de suivre des membres de la Team Région Sud dans le cadre de leur préparation aux JO 2024. Restez connectés, de belles surprises vous attendent !

Lauriane Nolot, Championne de Kitefoil.
Jean- Baptiste Bernaz, cap pour les JO 2024
Marion Couturier, Championne IQfoil

Ces athlètes de la région Sud qui vont briller pour les épreuves de voile

Ils sont jeunes et plein de talents. La région Sud compte de nombreux athlètes à fort potentiel pour les épreuves de voile des Jeux olympiques 2024 qui auront lieu à Marseille. Grâce à leurs clubs respectifs, ils ont pu progresser en se mesurant avec les meilleurs mondiaux, entourés par des professionnels dévoués et chevronnés.

S’ils ont des parcours et des profils différents, ces compétiteurs ont un rêve en commun : celui de remporter une médaille olympique, le graal pour tous sportifs. Chaque jour, ces athlètes s’entraînent avec acharnement. Ils bénéficient de l’accompagnement financier de la Région Sud au plus près de leurs besoins, afin de leur offrir les meilleures conditions possibles d'entraînement. Ce soutien comprend des aides financières au Pôle France de voile de Marseille et aux Pôles Espoirs de voile et de kitesurf. Le dispositif " Equipe SUD Olympique et Paralympique " accompagne nos athlètes régionaux dans l’aventure olympique et paralympique. Enfin des bourses individuelles de préparation aux Jeux sont versées.

Lauriane Nolot

Pour Lauriane Nolot, le Kitesurf est au départ une histoire de famille. Née à Toulon, Lauriane découvre les plaisirs de la glisse avec ses parents. Son père et son frère pratiquaient ce sport, mais ce n’est qu’à 16 ans qu’elle décide de les suivre. A 19 ans, elle rejoint le pôle d’entraînement d’Ariane Imbert à Hyères où elle prend goût à la compétition. Depuis le Kite est devenu une obsession jusqu’à devenir l’une des meilleures spécialistes mondiales du Kitefoil. En parallèle, Lauriane suit un Master « création numérique ». En 2021, alors que le Kitefoil est confirmé pour être une des nouvelles disciplines olympiques pour 2024, elle intègre l’équipe de France, enchaine les succès et devient Championne de France, Vice-championne d’Europe et termine 3ème aux Championnats du Monde. Lauriane Nolot a décroché l'argent aux derniers Mondiaux de Kitefoil sur le plan d'eau de Cagliari en Sardaigne. A ce jour, Lauriane Nolot représente l’une de nos meilleures chances de médailles pour les Jeux Olympiques 2024.

Axel Mazella

Axel Mazella grandit à Toulon où il a toujours été au contact de la mer. Ses premières passions sont le surf et la natation. Avec ses deux grand-frères, il débute le Kitesurf dès l’âge de 12 ans. Au fil des années, Axel devient l’un des meilleurs spécialistes de la discipline. Il navigue beaucoup sur le spot réputé de l’Almanarreà Hyères. En 2014, il participe à sa toute première compétition, le Mondial du Vent à Leucate dans l'Aude. Axel Mazella a forcément été très heureux quand il a appris que le Kitefoil faisait partie des nouvelles épreuves inscrites au programme des Jeux Olympiques de Paris en 2024. « Les Jeux Olympiques font rêver. Pour tout grand sportif qui se respecte, c’est le Graal. Après des titres européens et mondiaux, il ne manque plus que cela à mon palmarès. » En octobre 2022, Axel Mazella a pris la troisième place lors des derniers Championnats du monde de Kitefoil qui ont eu lieu en Sardaigne. En parallèle de sa carrière de sportif de haut niveau, Axel Mazella suit des études de kinésithérapeute, bien conscient qu’il ne pourra pas éternellement vivre de sa passion du Kite.

Louise Cervera

Née le 14 avril 1998, la jeune championne a commencé la voile à l’âge de 6 ans en Optimist. Louise Cervera a évolué en ILCA, l'ancien nom du laser. Cette skippeuse talentueuse et chevronnée s’entraine depuis des années au Yacht Club de Cannes. Au fil des années, elle multiplie les compétitions internationales pour prétendre désormais au haut niveau. La jeune française a remporté de nombreuses régates et même une première médaille chez les seniors. Brillante élève, Louise Cervera suit des études en génie mécanique et vise une école d’ingénieur. Son rêve est d’intégrer une écurie de voile afin de concevoir des bateaux de compétition.  

Lara Granier

Née le 11 novembre 1995 à Nairobi (Kenya), Lara Granier navigue désormais en Méditerranée au sein de la Société des Régates d’Antibes depuis 2010. Dès ses 14 ans, elle intègre le Pôle France Espoirs de Marseille avec un bateau 470, un dériveur de 4,70 mètres, ultra sophistiqué et dirigé par deux équipiers. Déterminée à briller dans les compétitions internationales, elle remporte plusieurs régates en 49er FX avec brio et enthousiasme. Désormais en duo avec Amélie Riou, elle fait partie des athlètes les plus prometteuses de la délégation française qui participera aux Jeux Olympiques en 2024.

Amélie Riou

Dès son plus jeune âge, Amélie se tourne vers la mer. Après avoir tiré des bords en Optimist dès l’âge de 7 ans, la jeune femme acquiert une solide expérience en multipliant les régates sur différents bateaux comme le Laser 470, le Laser radial (désormais ILCA 6) et le Nacra 17. En 2019, tout bascule. Amélie envisage une carrière professionnelle en intégrant un équipage 100 % féminin. Avec Lara Granier, Amélie Riou se lance dans une préparation olympique en 49er FX. Les deux femmes apprécient mener ce type de bateau aussi instable que spectaculaire. Amélie est l'une des pépites de sa génération qui excelle dans ce jeu d’équilibriste qui exige une bonne condition physique et une grande agilité. Elle rêve de titre olympique et s’en donne les moyens. La jeune femme s’entraîne à Marseille sur le futur plan d’eau des épreuves de voile des Jeux Olympiques de 2024. Un magnifique terrain de jeu qui porte ses ambitions.

Noé Delpech

Né le 22 février 1986, Noé a commencé la voile au club de Saint-Paul sur l’Ile de la Réunion où il a vécu jusqu’à ses 17 ans. Puis, après avoir rejoint la France, il intègre le Pôle Espoirs de voile d’Antibes. Deux ans plus tard, en 2005, il intègre le Pôle France Voile de Marseille. Avec son coéquipier Julien d’Ortoli, il navigue à bord d’un 49er. L’équipage finit 5ème aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Avec un autre navigateur, Mathieu Frei, il décroche le titre de Vice-champion du monde en 2018. C’est l’une des meilleures performances françaises en 49er depuis que cette série existe.

Matisse Pacaud

Née à Cannes, le jeune Matisse commence la voile dès l’âge de 6 ans au Club nautique de la Croisette à bord d’un Optimist. Très vite, la compétition l’attire, elle participe à quelques régates importantes. Ses résultats lui font rejoindre le Yacht Club de Cannes où elle s’oriente vers d’autres disciplines comme le Laser, le 470 et le Laser radial. Matisse Pacaud prend alors son envol, ets’illustre par de nombreuses performances. Des années heureuses qui lui permettent de voyager et rencontrer des personnes venant des quatre coins du monde. Depuis quelques temps, Matisse Pacaud se concentre sur le 470. En pleine préparation olympique pour les Jeux de 2024 et 2028, son rêve est de décrocher une médaille. Avec sa coéquipière Lucie de Gennes, la jeune athlète enregistre de bons résultats qui lui laissent espérer une participation aux Jeux Olympiques de 2024.

Theo Peyre

Né le 29 mars 2002, le jeune skipper marseillais est un des grands espoirs français en Laser standard, le dériveur simple. Malgré son jeune âge, Theo Peyre est déjà un athlète confirmé. Plus qu’un sport à ses yeux, Theo a développé une véritable passion pour cette discipline. Tout commence dès son plus âge quand sa famille l’encourage à pratiquer l’Optimist, grâce notamment à ses parents qui pratiquaient la voile dans leur jeunesse. Theo aime naviguer seul à bord de ce type de bateau. Le jeune skipper prend aussi plaisir à jouer avec les adversaires dans la flotte la plus nombreuse des disciplines olympiques. En 2022, le marseillais est membre du club nautique La Pelle situé en bas de la corniche à côté du Pôle France de voile. Cette année, il est parvenu à décrocher une très belle 3ème place aux Championnats d’Europe Jeune. Theo Peyre rêve de médaille olympique. 

Romain Ghio

A 23 ans, le Marseillais Romain Ghio rêve de participer aux prochains Jeux Olympiques 2024. Romain aime par-dessus tout être sur la mer où il se sent chez lui. Né le 15 août 1988, il débute la planche à voile dès l’âge de 9 ans puis évolue au sein de l’Association Voile Carry Le Rouet (AVCR). Son talent pour la discipline lui permet d’être Vice-champion d’Europe U21 en 2017 et 19ème aux Championnats d’Europe 2021. Depuis quelques années, Romain est passé à l'iQfoil avec les Jeux Olympiques 2024 en ligne de mire. Encouragé par tout son entourage, il espère défendre les couleurs marseillaises. Romain n’oublie pas pour autant ces études, il est en quatrième année en génie des matériaux.

Adrien Bosson

Adrien Bosson est un windsurfer professionnel. Originaire de Six-Four-les-Plages, né en 1991, ce jeune champion affine sa pratique au spot du Brusc, à l'endroit même où il est monté sur une planche pour la première fois à l’âge de 6 ans accompagné de son père, moniteur de profession. Pendant des années, Adrien se perfectionne dans la baie de Six-Fours et continue encore aujourd’hui au sein de « La Cahute » son club de glisse. A 16 ans, il brille lors de premières compétitions internationales ce qui lui permet de devenir un professionnel dès l’âge 20 ans. Dans son palmarès, figure le titre de Champion de France de freestyle et de vagues. Il est aujourd’hui à l’apogée de sa carrière remportant, en octobre dernier, le titre très convoité de Champion du monde de windsurf freestyle en Allemagne.

Julien d’Ortoli

Né le 7 octobre 1983 à Marseille, Julien D’Ortoli pratique la voile depuis 25 ans au sein du Yachting Club de la Pointe-Rouge à Marseille. Avant de commencer sa carrière en 49er, il a navigué sur plusieurs supports tels que l'optimist, le 420 et le Mumm30L. Julien d’Ortoli fait désormais partie de l’équipe de France de voile olympique dans la catégorie 49er. Associé à Noé Delpech depuis 2007, ils forment actuellement le plus ancien duo de l’équipe de France de voile. L'équipage de Julien d'Ortoli et Noé Delpech a terminé 5ème des Jeux olympiques de Rio en 2016.  Il s'agit de la meilleure performance d'un équipage français dans cette catégorie depuis que cette série est devenue olympique.

Jean-Baptiste Bernaz

Jean-Baptiste Bernaz, né le 18 juillet 1987 à Fréjus, a déjà quatre Jeux Olympiques au compteur, avec Pékin en 2008 (8ème), Londres en 2012 (10ème) Rio en 2016 (5ème) et Tokyo en 2021 (6ème). Présent sur les circuits internationaux de Laser, depuis 2006, le sudiste de Sainte-Maxime a été le plus jeune athlète de l'équipe de France de voile aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

C’est auprès de ses parents, professionnels dans le milieu du nautisme, que Jean-Baptiste s’initie aux plaisirs de la voile. Depuis ses 15 ans, il mène ses préparations olympiques avec beaucoup de sérieux et de professionnalisme. En bonne voie pour remporter une médaille olympique, sa détermination reste intacte. Il se lance désormais dans ses 5ème Jeux Olympiques, bien décidé à décrocher la première médaille olympique française en ILCA, le nouveau nom du Laser. En 2022, Jean-Baptiste décroche le titre de Champion du monde tant convoité dans une discipline très exigeante et entre désormais dans l'histoire de sa discipline.  

Louis Giard

« Les montagnards se mettent naturellement au ski, moi je suis né à la Trinité-sur-Mer, alors faire de la voile, c’était un passage obligé ! » Voilà comment Louis a débuté la planche à voile. En 2009, il remporte son premier titre de Champion de France. Une 3ème place aux Championnats du Monde ISAF en 2011 le fait basculer au Pôle France. À force de travail et d’abnégation, le jeune homme est sacré champion du monde chez les jeunes en planche à voile. Des performances qui lui permettent d’intégrer l’équipe de France, en 2013, à seulement 20 ans. Après avoir trusté les podiums mondiaux et manqué de peu la qualification aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020, le véliplanchiste, s’oriente vers l’IQFOiL où il intègre très rapidement le top 10 mondial. Pour mettre toutes les chances de son côté, Louis Giard s'est installé dans le sud de la France et travaille dorénavant comme chargé de communication externe en tant qu'athlète SNCF. Un équilibre professionnel et sportif qui lui permet de s'entraîner à Marseille sur le plan d'eau des futurs Jeux Olympiques de 2024.

Marie Barrué

Née le 15 juillet 1996 à La Seyne-sur-Mer, Marie Barrrié intègre le club de voile de Hyères. La jeune athlète a commencé la voile en Optimist dès l’âge de 6 ans. Plusieurs fois Championne de France Jeune en Laser radial, elle décroche sa première médaille internationale aux Championnats d'Europe jeune au Danemark en 2012. Marie enchaine les compétitions se forgeant ainsi une véritable destinée dans l’univers de la voile. Depuis 2016, elle rêve de Jeux Olympiques. Marie Barrué a longuement préparé les Jeux Olympiques d’été de 2020 à Tokyo bénéficiant du soutien de toute sa famille. Son père était en équipe de France de Laser, désormais très impliqué dans le très réputé club de voile de Hyères, et sa mère secrétaire en école de voile. Entrainée par son père et son frère à Hyères, toute la famille l’accompagne dans sa préparation olympique. Curieuse et passionnée, du genre à ne jamais rien lâcher, Marie Barrué a horreur de faire les choses à moitié. Depuis toute petite, elle travaille dur pour réaliser son rêve : porter un jour les couleurs de la France aux Jeux Olympiques.

Hippolyte Machetti

Né le 17 juin 1996 à Antibes, Hippolyte Machetti est un skipper français. Il a été élu Marin de l'année Espoir en 2017. Il découvre la voile au club nautique d'Antibes à l'âge de 8 ans et se passionne pour l’Optimist. Hippolyte poursuit sa jeune carrière en 420, un dériveur double, pour intégrer alors le Pôle Espoirs d'Antibes grâce au cursus sport-étude. Et ça paye ! Il remporte plusieurs titres en devenant Champion de France, double Champion d’Europe Jeunes, Vice-champion du Monde et Champion du Monde Jeunes. Malgré son jeune âge, Hippolyte possède déjà un palmarès impressionnant. En 2022, alors que le 470 devient mixte, il s'associe à Aloïse Retornaz, médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de Tokyo. Ensemble, ils performent au plus haut niveau, flirtant avec les podiums internationaux dès leurs premières compétitions. Le duo vise désormais la qualification en vue de décrocher ensemble, une médaille olympique. 

Mathilde Lovadina

Née le 15 octobre 1999, Mathilde Lovadina pratique le dériveur double et le 49er FX, une série olympique pour les prochains Jeux. Son objectif: obtenir une médaille en 2024! Malgré son jeune âge, Mathilde Lovadina est déjà une athlète confirmée. Son dernier résultat est la 46ème place pour le 49er FX au Championnat du Monde de Voile Olympique en 2019. Son palmarès plaide en sa faveur, Mathilde est capable de rivaliser avec les meilleures mondiales. Membre du Yachting club Pointe rouge, Mathilde navigue avec Amélie Riou participant à de grandes compétitions internationales.

Marion Couturier

La jeune marseillaise est un espoir français d’IQFoil. A seulement 19 ans, elle fait partie des meilleures mondiales dans sa discipline. Marion pratique la planche à voile depuis l’âge de 10 ans à Marseille. Son père l’avait inscrit pour un stage de découverte au Yachting Club de la Pointe Rouge (YCPR), elle n’a jamais arrêté. Après de nombreuses compétitions de haut niveau, Marion a brillé lors des IQFoil International Games Lanzarote 2022 aux Canaries. Auteure d’une brillante performance, elle s’est classée dans le top 10 senior. Aujourd’hui, elle n’a qu’un rêve : représenter son pays aux Jeux Olympiques. En parallèle de sa carrière de sportive de haut niveau, Marion suit des études à l’Université d’Aix-Marseille en vue d’obtenir un Master de neurosciences cognitives. Pour la jeune athlète, la voile est bien plus qu’une passion. Le sport de haut niveau est un véritable moyen d'expression, sa façon à elle de se sentir vivante!  

Thomas Flachon

Malgré son jeune âge, 19 ans, Thomas bénéficie d’une solide expérience en ILCA 7, un petit dériveur. C’est au club d’Antibes que Thomas commence la voile dès l’âge de 6 ans à bord d’un Optimist. Rapidement il prend goût à la voile et la compétition. Après plusieurs années passées dans son premier club, Thomas choisit de partir à la Société des régates d’Antibes. En grandissant, le jeune skipper décide de passer au Laser standard. Son objectif est d’être sélectionné aux Jeux Olympiques. Pour atteindre cet objectif, il bénéficie du soutien financier de son club et se confronte régulièrement au plus haut niveau lors de compétitions internationales. En juin 2021, il devient Vice-champion d’Europe U19. Thomas s’est également illustré lors de la Semaine olympique française de 2022 à Hyères. Il fait partie de cette nouvelle génération de skippeur capable de rivaliser avec les plus grands.

Théo de Ramecourt

Originaire de la Baie de Somme, Théo De Ramecourt participe à sa première compétition et son premier podium à l’âge de 11 ans ! Véritable révélation, il rêve alors de devenir champion de kite. Depuis 2018,Théo figure dans le Top 10 mondial, ce lui permet d’intégrer l’équipe de France. Grâce à sa régularité, en 2019 il se retrouve premier au classement mondial.  En 2020 il est champion d’Europe puis dès 2021, il est sacré champion de monde à Torregrande en Italie. En parallèle Théo suis un Master « Sciences de la Mer » à l’université de Toulon. Après avoir validé son Master 1 et alors que le Kitefoil est confirmé comme une nouvelle discipline olympique, il décide de faire une année de césure pour se consacrer avec son équipementier au développement du matériel qui servira aux JO 2024… Son objectif est désormais de décrocher son ticket pour vivre cet événement planétaire.

Tom Arnoux

Né le 26 janvier 2000, Tom Arnoux a commencé la planche à voile à l’âge de 9 ans au club marseillais le Yachting Club de la Pointe Rouge (YPCR). Il a la chance d’avoir eu plusieurs entraineurs qui lui ont fait enchainer les compétitions. Après quelques années de pratique intensive, le jeune homme intègre, en 2017, le Pôle France Voile de Marseille, basé au Roucas Blanc. Issu de la planche à voile classique, Tom Arnoux se spécialise dans l’IQFoil, ce qui lui permet d’exprimer tout son potentiel. En 2020, Tom Arnoux réalise une très belle performance avec une 4ème place aux IQFoil European Championships qui se tenaient à Silcaplana en Suisse. Un résultat qui lui permet de nourrir des ambitions olympiques et de confirmer au plus haut niveau. Depuis des mois, Tom Arnoux se prépare pour les Jeux Olympiques de 2024. Il ne se fixe aucune limite. Son rêve est bien de décrocher le titre olympique, en gagnant à domicile devant son public.