Vous êtes ici :
© Florent Gardin
Environnement, Particulier

La garde régionale marine, au service du littoral

Mis à jour le 06 juillet 2023

De la Camargue à la Côte d’Azur, les 26 jeunes de la garde régionale marine ont pris du service. Une grande première pour ce dispositif, dont l’objectif est de préserver le littoral et les aires marines protégées.

Parcs nationaux, régionaux, marins, zones Natura 2000, terrains du Conservatoire du littoral… les espaces naturels représentent près de 50 % de la bande littorale régionale. La Camargue, la Côte Bleue, les Calanques, la baie de La Ciotat, les Embiez, les îles d’Hyères, la Corniche varoise, l’Estérel, la baie d’Antibes et le Cap Ferrat comptent parmi ces espaces à haute valeur-ajoutée, qui font rayonner Provence-Alpes-Côte d’Azur et ont besoin d’une protection rapprochée.

La Région Sud, en partenariat avec les services de l’Etat et l’Office Français de la Biodiversité, a ainsi voulu soutenir ces hotspots de la Région et préserver les environnements marins. Depuis 2020, en concertation avec les gestionnaires de ces aires, le besoin de présence humaine sur les plans d’eau est au centre des préoccupations. Pour y répondre, la Région Sud a lancé un premier appel à projet pour la création de ce dispositif, qui a abouti au recrutement de 26 gardes pour les 13 structures lauréates, dont le salaire est financé à 100% par la Région Sud et l'Europe.

Qui sont les gardes ?

26 jeunes de 16 ans ou plus, passionnés de nature et de biodiversité, ont été affectés aux différentes aires marines protégées du territoire. Formés à la réglementation, aux règles de navigation et de mouillage et aux techniques de communication, ils surveillent, en binômes, les plans d’eau et le littoral pour signaler les comportements à risque. Sur une embarcation, ils patrouillent pour surveiller les activités nautiques et informer les visiteurs, toujours plus nombreux, de la fragilité des écosystèmes marins. En allant à la rencontre du public, ils permettent aux visiteurs de mieux connaitre le territoire et de mieux comprendre la nécessité de le protéger.

Mis à jour le 24 juin 2024