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© Jean-Charles Verchère
Santé, Emploi, Etablissement d'enseignement, Jeune

Diplômés Masseur-Kinésithérapeutes de l’United Campus of Malta

Mis à jour le 03 janvier 2023

164 diplômés en physiothérapie (équivalent masseur-kinésithérapeute) de l’United Campus of Malta, rencontrent aujourd’hui des difficultés à obtenir une autorisation d’exercice de la part des autorités maltaises au motif que leurs 2 premières années effectuées en France ne sont pas reconnues… Ces étudiants ont accompli 4 années d’études, soit le nombre demandé pour obtenir le diplôme de masseur-kinésithérapeute en France et ont effectué la majorité de leurs stages sur le sol français.

« Il est difficile de laisser 2 promotions d’étudiants dans l’incertitude quant à leur capacité à exercer le métier de masseur-kinésithérapeute alors qu’on entend tous les jours que le territoire souffre d’un déficit de personnels soignants.

Ces jeunes sont soumis au mille-feuille administratif français depuis maintenant 2 années et sont ballotés d’une administration à l’autre sans résultat probant. Au regard de leur diplôme, il est injuste de les laisser dans cette situation et de les faire payer pour une école française privée fermée par décision de justice en 2017.
Chaque année a été validée avec les crédits européens correspondants et ce n’est pas à la fin de leur cursus qu’on leur annonce que ça ne passe pas !

Elu de la République et responsable de mes concitoyens, j’ai le devoir de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour leur apporter une réponse. Je me tiendrai à leurs côtés dans toutes les démarches qu’ils entreprendront afin d’obtenir un retour juste et acceptable au regard de leur parcours. Ces étudiants diplômés ne baisseront pas les bras et feront valoir leur diplôme jusqu’au bout.
Nous avons sollicité l’Etat à plusieurs reprises en proposant une solution simple : octroyer à ces étudiants une autorisation exceptionnelle d’exercice de la profession de masseur-kinésithérapeute en France, sous réserve d’effectuer un complément de formation de quelques mois dans l’un des instituts de formation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette proposition permettrait à nos étudiants de commencer enfin leur vie professionnelle.

J’ai bon espoir que cette situation trouve un dénouement juste et acceptable dans les meilleurs délais.
Aux côtés des soignants et défendant leurs droits, aujourd’hui plus que jamais, la Région Sud fait de l’insertion de ses étudiants une priorité car oui, des étudiants français font aujourd’hui leurs études à l’étranger et ont le droit d’être reconnus en France via une procédure simple et rapide ! » a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Président délégué de Régions de France.

Mis à jour le 13 juin 2024